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Bienvenue sur le site officiel de Christian Fatton!

Vous êtes sur le site d’un coureur passionné de course à pied d’ultra qui se plaît d’essayer de repousser ses limites.

L’amitié trouvée en course et de nouveaux défis sportifs sont mes moteurs. J’ai la chance de pouvoir compter sur de nombreux amis, mes enfants, ma famille ou ma femme pour me ravitailler lors de ces grosses compétitions. Merci sincèrement, je leur dois la plupart de mes meilleurs résultats lorsqu’une assistance est autorisée.

Je vous laisse aussi découvrir mes poèmes dont les idées me sont venues souvent en courant. Au travers des menus, vous apprendrez ainsi à me connaître un peu mieux et vous invite à me contacter.

Dans la mesure de mes moyens, j’essaierai de répondre à vos attentes.La course à pied, malgré mon esprit compétitif, est pour moi un espace de rencontre et de partage amical. C’est pour moi souvent un lieu festif plein de joies diverses.

Je vous souhaite de bons moments sur mon site, mais n’oubliez pas l’heure de votre entraînement!

Dernières News :


2026.04.11 à 22 h, Ultramarathon Festival Venice (Venise) des 12 h

12 h de Venise, Ultra marathon festival Venice, départ samedi soir à 22 h,

Julia s’impose avec 106.155 km, belle sortie longue d’avant NN ultrabalaton dans 2 semaines de 209 km.
J’espérais aussi dépasser les 100 km mais gros problème de vidanges répétées après l’ingestion des médicaments pour la thyroïde à 2h 30 du matin. Même l’ingestion de pâtes et de chocolat noir n’a pas donné l’effet escompté pour retrouver l’énergie indispensable pour pouvoir courir. Donc plusieurs heures à marcher le plus rapidement possible mais je suis très mauvais à la marche. À la dernière heure j’arrive enfin à recourir et à finir en trombe la dernière demi-heure. Pour au moins faire une séance d’intensité.
Très beau parcours, belle ambiance, dîner d’après course dans l’attente des résultats. Du plaisir quand même.
Peut être une image de sourires et texte

News postée le : 16.04.2026

2026.03.27 au 4 avril Bayernlauf 501 km, 9 étapes de Grüntal à Freilassing

Etape 1: Grüntal-Müllheim b. Sulz

6 jours après ma course de 50 km 900 D+ de Grüntal, j’avais ce matin les jambes encore bien lourdes. Et j’ai souffert d’une belle contracture au mollet droit et au quadriceps droit qui m’empêchait de tendre la jambe durant 2 jours et qui m’obligeait à marcher sur la pointe du pied sans pouvoir poser le talon. J’avais peur de ne pas pouvoir être au départ et ce matin je n’avais aucune idée si ça allait tenir.

1ere étape de 47 km avec 728 D+, ça a tenu. 900 m de D-, où je ressentais le quadriceps droit et dans les montées raides le mollet. J’ai adopté un rythme pour assurer. Je cours avec Michael et Beat du km 4 au km 19, 1er ravitaillement, puis je recours du 2e ravitaillement jusqu’à 3 km de la fin (11 km environ) avec Beat à nouveau qui me rattrape après une erreur de parcours où je perds bien 4 minutes. Grâce aux petites montées finales qu’il marche et où je cours j’y reprend 2 minutes. L’objectif du jour est atteint, j’ai pu courir sans risquer de refaire des dégâts à ma jambe droite. Je vais continuer ainsi. J’aurais dû être au championnat du monde des 48 h mais j’ai renoncé d’y aller en février, plusieurs problèmes de santé m’ont énormément affecté en fatigue cet hiver et il m’aurait été impossible de tenir 48 h. Être en forme sur 50 km n’a rien à voir avec une course de 48 h.

Parti avec des températures en dessous de zéro, des plaques de glace et des restes de neige de hier jalonnent les premiers km en Forêt-Noire. Ça se réchauffe vers midi, comme nous courons direction Est, la bise assez forte par endroits nous rafraîchit bien assez.

Après avoir traversé l’Allemagne du Sud au Nord (TE-FR 09) du Nord au Sud Sud- Ouest (TE-FR 12) du Nord au Sud (DL 24) maintenant c’est de l’Ouest à l’Est. Sans compter les autres nombreuses courses à étapes dans la région ou autour de Berlin (Heidi challenge) et les 8 premières de la TransEurope de l’an passé dans le Nord, j’aurai bien quadrillé l’Allemagne, qui avec la France sont 2 des principaux pays d’Europe de l’ultra fond. À demain

Photos: avec Beat Eichhorn et Michael, Horb et ses belles maisons accrochées à la pente, ville de Ingo Schulze l’organisateur des TransEurope-FootRace de 2003, 2009, 2012 (TE-FR)

2e étape Bayernlauf de Muhlheim (Sulz) à Winterlingen 55 km 1098 m D+

Très froid au départ avec-3 sensation inférieur à cause de la bise. On traverse le village et ça monte un peu sitôt qu’on en sort. Après 8 km une belle montée de 2 km qui nous fait prendre plus de 300 m , je rattrape Andreas et Tanja qui étaient hier 40 minutes et 1 h devant moi (5:52 8 km/h de moyenne) je suis étonné en bien surtout que j’ai laissé d’autres personnes qui me devançaient hier. À la descente qui suit tout aussi rapide sur 2 km j’arrive à rester dans le sillage de Tanja et encore sur le plat de 2 km. Grâce à la montée sur route qui arrive je ?creuse l’écart sans vraiment le vouloir. Je vais faire 31 km jusqu’à 8 km de l’arrivée tout seul. Tanja me rattrape à nouveau mais j’arrive à la suivre en perdant un peu de terrain mais j’ai dû me sortir les pouces du c… Comme l’indique le profil ça va finir avec une montée sèche. Je bouche les 100 m environ de retard très rapidement et dépasse Tanja qui marche les montées. Celle-ci est si rai?d que j’alterne parfois avec quelques pas à la marche pour me relancer. J’ai une bonne minute d’avance à 1 km de l’arrivée, et là personne!!!

Je merdouille autour de l’école, je contrôle l’adresse, c’est tout juste. Finalement je ?regarde le? site internet et? vois que ça a changé mais pas la feuille de route. Ils? me classent dans le même temps que Tanja, j’y étais pour rien je n’ai pas reçu le mail qui donnait les changements ?d’arrivée de? étapes 2 et 3.

Mon mollet ok, mon quadriceps un peu douloureux depuis la moitié, les montées lui sont pénibles. Quelques douleurs aussi au pied gauche comme hier, mais je serre les dents sur les 8 derniers km pour rester à vue de Tanja qui se retourne assez souvent pour voir où j’en suis… belle étape qui nous fait voir les restes de neige, champs blancs sur les derniers 20 km et trottoir partiellement encombrés de neige. On est davantage monté que descendu aujourd’hui. Il neige l’après midi depuis 15:30 environ.

Electrostimulation comme toute la semaine pour détendre le mollet et le quadriceps.

3e étape Bayernlauf de Winterlingen à Bad Schussenried Otterswang 55 km, 628 D+, 874 D-.

Neige fraîche au départ, la nuit noire s’est blanchie.

Bonne étape pour moi qui court avec Andreas Hausy depuis le 8e km jusqu’à l’arrivée. Une descente me permet de boucher les 150 m de retard en descendant rapidement sur 1 km à 11 km/h. Ce qui est rapide pour moi dans une course par étapes. Nous rattrapons Tanja grâce aux 300 m de dénivelé qui arrivent depuis le 11e km. Puis nous allons rester le plus souvent devant sauf sur une descente où elle va toujours assez vite. Mais nous essayons de suivre. En bas nous passons sur le Danube (Donau en allemand). Sur la 2e moitié beaucoup de replats qui nous font faire une bonne moyenne finale de 9:40 km sans les pauses, 9:45 tout compris selon ma Suunto. C’est bien assez rapide pour moi pour une course à étapes. Avec Andreas, nous avions déjà couru la Schwarzwaldlauf en mai 2024 ensemble tout en se tirant la bourre… là j’étais mieux en montée mais au plat je subissais un peu après le 40e km avant de retrouver des forces pour les derniers 5 km et éviter le retour de Tanja qui termine 3:30 derrière nous. C’est une jeunette de 42 ans… elle va bien vite à plat mais peine un peu en montée. Donc les dernières petites bosses nous ont rendu service.

La salle est mieux chauffée, beaucoup en profite pour faire la lessive et faire sécher sur les radiateurs.

6e comme hier, en 6h13 au lieu de 6h29 hier mais il y avait 1098 de D+, ça donnait 7:04 par km. Grâce à mon petit mieux en montée, je profite de tremper mon pied gauche dans la neige à environ 9 km de la fin, comme ces derniers jours, il chauffe un peu et me fait mal après une 40taine de km. Aujourd’hui avec des Topos, les 2 premiers jours en Saucony carbone assez larges aussi. Mon talon droit est réhaussé de 2 talonnettes pour moins que ça tire sur le mollet qui avait une contracture.

Moins de montée que hier, moins de douleurs à mon quadriceps toujours un peu tendu et douloureux, surtout sur les dernières ascensions.

Bayernlauf 4e étape d’Otterswang à Altusried, 60.73 km, 716 D+, 528 D-

Nous partons dans le faux sens… sur 50 m. Vraisemblablement pour avoir le vent dans le dos. Je double mon bonnet avec mon buff tellement j’ai froid à la tête. J’ai mal sur le crâne et au front et dans les yeux. Quasiment jusqu’à mi parcours.

Un temps de m… j’étais presque en hypothermie après 13km, presque 5 minutes pour enfiler une 2e veste tellement mes mains étaient gelées. Que 1.5 km en forêt, après 14 km environ, c’était la seule fois qu’on a été abrité du vent qui soufflait vraiment fort et les 20 derniers km avec de la neige sur la route et partout, elle arrivait d’abord à l’horizontal avec le vent, en 5 minutes 2 cm, à des places il y en avait davantage, avec des godasses de route en descente c’était vraiment casse gueule.

On en a vraiment ch… aujourd’hui, et il y avait 61 km, et aujourd’hui pas de jus donc ça m’a pris 8:45, 1er ravitaillement introuvable après 21 km, il l’avait mis à la mauvaise place, personne ne l’a vu.

6 km plus loin environ une boulangerie nous sauve pour boire un café chaud et pour manger quelque chose, un escargot pour moi.

Je cours jusqu’à Bad Walchsee (km 12-14) avec Beat, là j’y dis que je vais aller dans un café pour en boire un et passer une 2e veste. Mais ils sont tous fermés. Quand je m’habille au coin d’un bistrot, David, Uwe, les 2 Sabine me dépassent. Avec mes batteries à plat et mes douleurs musculaires du quadriceps droit, il me faudra 14 km pour boucher le trou de 200 m de retard. Et c’est surtout grâce à la boulangerie ouverte que je revois Sabine Schlegel qui en ressort. Beaucoup seul aujourd’hui mais toujours à vue de Uwe et David ensemble, sur la fin avec Beat à nouveau qui a fait un détour dans le même village de notre boulangerie trouvée après 27 km où il a perdu une vingtaine de minutes. Ça lui a fait faire un km de plus environ.

À 14 km de la fin, une cycliste me demande qu’est-ce que c’est pour une course (dossard derrière le sac) j’y explique et lui dit où je dois encore me rendre. Elle m’invite chez elle pour que je puisse me réchauffer, j’habite tout près qu’elle me dit. Elle était fort sympathique et attentionnée, et c’est avec un peu de regret que j’ai décliné l’invitation ?. (Photo)

Bayernlauf 4e étape d’Otterswang à Altusried, 60.73 km, 716 D+, 528 D-

Nous partons dans le faux sens… sur 50 m. Vraisemblablement pour avoir le vent dans le dos. Je double mon bonnet avec mon buff tellement j’ai froid à la tête. J’ai mal sur le crâne et au front et dans les yeux. Quasiment jusqu’à mi parcours.

Un temps de m… j’étais presque en hypothermie après 13km, presque 5 minutes pour enfiler une 2e veste tellement mes mains étaient gelées. Que 1.5 km en forêt, après 14 km environ, c’était la seule fois qu’on a été abrité du vent qui soufflait vraiment fort et les 20 derniers km avec de la neige sur la route et partout, elle arrivait d’abord à l’horizontal avec le vent, en 5 minutes 2 cm, à des places il y en avait davantage, avec des godasses de route en descente c’était vraiment casse gueule.

On en a vraiment ch… aujourd’hui, et il y avait 61 km, et aujourd’hui pas de jus donc ça m’a pris 8:45, 1er ravitaillement introuvable après 21 km, il l’avait mis à la mauvaise place, personne ne l’a vu.

6 km plus loin environ une boulangerie nous sauve pour boire un café chaud et pour manger quelque chose, un escargot pour moi.

Je cours jusqu’à Bad Walchsee (km 12-14) avec Beat, là j’y dis que je vais aller dans un café pour en boire un et passer une 2e veste. Mais ils sont tous fermés. Quand je m’habille au coin d’un bistrot, David, Uwe, les 2 Sabine me dépassent. Avec mes batteries à plat et mes douleurs musculaires du quadriceps droit, il me faudra 14 km pour boucher le trou de 200 m de retard. Et c’est surtout grâce à la boulangerie ouverte que je revois Sabine Schlegel qui en ressort. Beaucoup seul aujourd’hui mais toujours à vue de Uwe et David ensemble, sur la fin avec Beat à nouveau qui a fait un détour dans le même village de notre boulangerie trouvée après 27 km où il a perdu une vingtaine de minutes. Ça lui a fait faire un km de plus environ.

À 14 km de la fin, une cycliste me demande qu’est-ce que c’est pour une course (dossard derrière le sac) j’y explique et lui dit où je dois encore me rendre. Elle m’invite chez elle pour que je puisse me réchauffer, j’habite tout près qu’elle me dit. Elle était fort sympathique et attentionnée, et c’est avec un peu de regret que j’ai décliné l’invitation ?. (Photo)

Bayernlauf 4e étape d’Otterswang à Altusried, 60.73 km, 716 D+, 528 D-

Nous partons dans le faux sens… sur 50 m. Vraisemblablement pour avoir le vent dans le dos. Je double mon bonnet avec mon buff tellement j’ai froid à la tête. J’ai mal sur le crâne et au front et dans les yeux. Quasiment jusqu’à mi parcours.

Un temps de m… j’étais presque en hypothermie après 13km, presque 5 minutes pour enfiler une 2e veste tellement mes mains étaient gelées. Que 1.5 km en forêt, après 14 km environ, c’était la seule fois qu’on a été abrité du vent qui soufflait vraiment fort et les 20 derniers km avec de la neige sur la route et partout, elle arrivait d’abord à l’horizontal avec le vent, en 5 minutes 2 cm, à des places il y en avait davantage, avec des godasses de route en descente c’était vraiment casse gueule.

On en a vraiment ch… aujourd’hui, et il y avait 61 km, et aujourd’hui pas de jus donc ça m’a pris 8:45, 1er ravitaillement introuvable après 21 km, il l’avait mis à la mauvaise place, personne ne l’a vu.

6 km plus loin environ une boulangerie nous sauve pour boire un café chaud et pour manger quelque chose, un escargot pour moi.

Je cours jusqu’à Bad Walchsee (km 12-14) avec Beat, là j’y dis que je vais aller dans un café pour en boire un et passer une 2e veste. Mais ils sont tous fermés. Quand je m’habille au coin d’un bistrot, David, Uwe, les 2 Sabine me dépassent. Avec mes batteries à plat et mes douleurs musculaires du quadriceps droit, il me faudra 14 km pour boucher le trou de 200 m de retard. Et c’est surtout grâce à la boulangerie ouverte que je revois Sabine Schlegel qui en ressort. Beaucoup seul aujourd’hui mais toujours à vue de Uwe et David ensemble, sur la fin avec Beat à nouveau qui a fait un détour dans le même village de notre boulangerie trouvée après 27 km où il a perdu une vingtaine de minutes. Ça lui a fait faire un km de plus environ.

À 14 km de la fin, une cycliste me demande qu’est-ce que c’est pour une course (dossard derrière le sac) j’y explique et lui dit où je dois encore me rendre. Elle m’invite chez elle pour que je puisse me réchauffer, j’habite tout près qu’elle me dit. Elle était fort sympathique et attentionnée, et c’est avec un peu de regret que j’ai décliné l’invitation ?. (Photo)

Voilà, une journée à oublier, espérons que ça s’arrange avec la météo mais paraît que demain ça sera pareil. À retenir l’élan d’humanité trouvé en route, ça m’a fait du bien malgré tout.

Moyenne du jour: 8:41, en déplacement 8:29 soit du 7 km/h couru, 8:45…

5e étape de la Bayernlauf d’Altusried à Hopferau 47.5 km 643 D+, 526 D-

Météo négative de-2 sensations-7 au départ selon un site internet. Heureusement depuis hier le vent s’est arrêté. Chute de neige, passage à 943 m d’altitude tout près de la station de ski de Pfronten. Grosse montée depuis Kempten sur une dizaine de kilomètres. Petites routes en fin de montée que partiellement déneigées. Subitement la trace part dans un champ avec probablement un sentier: le problème est que ce n’est pas déneigé et on brasse dans 30 à 40 cm de neige fraîche. Bien 10 minutes pour 400 m en montée avant de traverser une voie ferrée en pleine courbe, pas très rassurant avec la hauteur de neige. On retrouve une route, soulagement…

Une belle avalanche de toit en préparation attire mon attention, j’espère pouvoir faire ma photo avant que ça déménage.

Beaucoup de temps perdu dans Kempten pour traverser plusieurs grandes routes aux feux rouges. Des moments j’ai froid, j’étais content de la longue ascension, là, question température j’étais bien, enfin !!!

Heureusement j’avais aujourd’hui retrouvé des forces par rapport à hier pour pouvoir courir tout le long. Depuis la sortie de Kempten et le 1er ravitaillement, je passe devant Ralf et Gunnar, David, ?Jos, Sabine et Beat sont un peu derrière. Devant c’est parti assez fort comme d’habitude. Je n’ai plus la possibilité de courir avec Andreas, ma jambe droite pas au mieux. Je perds pas mal le rythme sur les derniers 10 km assez vallonnés et descendant, je crains que le sciatique se fasse un plaisir de se re-manifester.

4 non partants aujourd’hui. ?L’hiver ne plaît pas à Tous. La course a changé de nom : c’est la Sibaryennelauf.

Il est clair qu’avec les nouvelles technologies, il faut non seulement arrêter le computer central, mais aussi le Bluetooth , et les éventuelles ?mises à jour automatiques… car si le cerveau fonctionne et se met à se questionner pourquoi on fait ça, il risque d’exploser…avec le coureur. Paraît que demain ça devrait s’améliorer depuis la mi journée après un départ sous les chutes de neige.

J’ai vécu l’enfer des tempêtes de sable et de la chaleur au marathon des sables 2006, j’ai jamais pensé devoir lutter dans des tempêtes de neige et le froid sur une course à étapes.

Les salles où l’on dort n? ?sont pas beaucoup chauffées, donc après-midi en doudoune dans le sac de couchage, les pieds sont froids dans les crocs. La douche était froide également, on remet nos habits plus très frais chaque matin pour courir car on ne ? peut pas vraiment les laver, ça ne sèche pas. Mais c'est vrai qu'on ne transpire pas beaucoup.

6e étape de la Bayernlauf hivernale, 58.5 km, 7:49 environ (arrivée déplacée, pas vu le marquage théorique final) 585 D+, 699 D- Froid humide de-1 au départ, sensation-6 selon météo du net.

Grosses chutes de neige après 1 h environ durant 1 bonne heure, il neige si fort que ça recouvre les traces de pas des premiers. Comme d’hab René Strosny part accompagné par Ricco , Jürgen et Georg, suivis par Norbert, Andreas, Thorsten, Ralf. Je pointe derrière mais les perds rapidement de la vue. Derrière moi Gunnar est à quelques cent mètres à Füssen après une dizaine de kilomètres et le début de la tempête de neige. Mais 6 km plus loin c’est Christophe Holzapfel qui me rattrape quand je reprends le parcours après un arrêt technique. Quelques km plus loin je commence à craindre un peu en voyant la petite route qu’on doit suivre alors qu’il n’y a pas de village proche devant nous d’après les panneaux pour les cyclistes. Et mes craintes sont légitimes… nous allons devoir emprunter un chemin enneigé de 15 bons centimètres ou plus de neige durant plus de 6 km. Nous avons juste la chance qu’un véhicule ait passé, ça fait 2 ornières mais l’équilibre est très instable et on glisse parfois à gauche, à droite et les chevilles ramassent quand même pas mal. Et les ornières ne dureront pas tout le long. Si on prend la peine de regarder à droite et à gauche, c’est assez joli, parcours forestier avec des clairières mais c’est quasi impossible d’avancer sans regarder sans arrêt où et comment poser ses pieds. Il aurait été judicieux de changer de parcours avec les grosses chutes de neige de ces derniers jours. En forêt j’avais parfois l’impression de rentrer dans un congélateur durant quelques centaines de mètres.

À l’entrée de Murnau je jette un regard en arrière et vois Gunnar à 300 m. J’accélère bien dans la descente de l’entrée du village et mon tracé me fait sortir de la trace, pas compris avec plusieurs courbes qui nous font faire des aller-retours. Je retrouve Gunnar une certaine de mètres devant moi mais de l’autre côté de la grande route, c’est clair que j’ai dû faire 200 m de trop. J’accélère pour le rattraper avant l’arrivée pour au moins être classé dans le même temps. Mais il va vite, je dois me donner à fond. Je le rattrape 50 m avant la fin du parcours mais personne n’est là, pas d’arrivée. Ça m’énerve assez… Gunnar regarde le site internet et on se dirige avec Google map. Il paraît que c’était écrit sur la feuille de route qu’il fallait suivre un marquage pour la fin du parcours. Une annonce au départ aurait été utile. Plusieurs coureurs n’avaient pas vu le marquage. Un a demandé à un taxi. Ça ne change pas grand-chose mais sur le moment ça énerve pas mal.

J’ai pu courir tout le long sauf dans la partie enneigée où c’était du jogging marche assez scabreux et lent… j’ai connu une grosse fringale à la fin de cette partie, mangeant une barre proteinée. Et le 2e ravitaillement se trouvait quelques 3 km plus loin. Vivement demain il paraît qu’il va commencer à faire sec et on ne devrait plus trouver de neige.

 

Voilà, une journée à oublier, espérons que ça s’arrange avec la météo mais paraît que demain ça sera pareil. À retenir l’élan d’humanité trouvé en route, ça m’a fait du bien malgré tout.

Moyenne du jour: 8:41, en déplacement 8:29 soit du 7 km/h couru, 8:45…
Voilà, une journée à oublier, espérons que ça s’arrange avec la météo mais paraît que demain ça sera pareil. À retenir l’élan d’humanité trouvé en route, ça m’a fait du bien malgré tout.
Moyenne du jour: 8:41, en déplacement 8:29 soit du 7 km/h couru, 8:45…

7e étape Bayernlauf de Murnau à Miesbach 61.63 km 715 D+, 699 D-

Température négative encore ce matin mais sèche, sensation plus agréable. Toutefois les rares fois que j’ai enlevé mes gants durant la journée, je ne tarde hélas jamais pour les renfiler. Il fait froid. Nous longeons la chaîne montagneuse qui est bien enneigée et qui fait frontière avec l’Autriche.

Tempo de 8 km/h durant 4 heures et brusque baisse d’énergie peu de temps après au centre de Bad Tölk où je? fais quelques photos de maisons? aux belles façades. J’étais dans un groupe depuis le début sans ?que l’on soit ensemble mais au gré des chang?ements de profil, ça brasse? un peu, je rattrape quand ça monte et régresse a? plat. Il va me falloir marcher et jogger de temps en temps pour essayer de relancer la machine durant? 18 km environ jusqu’à ce que David et Beat me rattrapent ?à 9 km de l’arrivée. Je me fais violence pour me relancer et je reviens ?sur Beat après 1.5 km, grâce à une côte, une redescente puis une ?côte qui ?va être terrible, du 15% sur 1 bon kilomètre. Gunnar qui ?m’avait rattrapé ?juste av? le 2e ravitaillement n’est loin ?devant. David? et lui vont finir très fort en se tirant la bourre. J’espérais revenir grâce ?à la montée mais pas ?possible, pourtant j’avais ?retrouvé des forces dans du chocolat noir ?et des biscuits ovomaltine.

Ma moyenne journalière est tombée à 7.2 km/h finalement. Des problèmes musculaires qui viennent et disparaissent, mais d’avoir mis une talonnette dans mes chaussures ont fait disparaître les petites lancées de hier ressenties dans le mollet gauche. Par contre ?les douleurs musculaires des quadriceps sont toujours présentes et dans les articulations du genou droit spécialement. Descendre à fond ne m’est pas possible. Les Saucony? carbone sont assez dures, et avec la fatigue je trébuche souvent en fin d’étape car elles sont assez épaisses de semelles. Je me trompe souvent aujourd’hui d’une 50taine à septentaine de mètres, ne consultant pas assez souvent mon GPS pour la trajectoire.
Salle frigorifique, après-midi avec la doudoune et sac de couchage.

8e Etape Bayernlauf 67.4 km (66.5 officiels) de Miesbach à Seeon 551 D+, 719 D-, 10:46 =9.28/km

Battu mon record de vitesse lente hahaha… avec un pied gauche qui me fait souffrir dès le matin. J’étais durant les premiers 10 km plus ou moins plats à l’arrière d’un groupe étiré de 7-8 coureurs, tout près ou à une centaine de mètres. Le genou gauche m’empêche de descendre à leur rythme après une douzaine de kilomètres et je les perds de vue les 6 autres. Jos me rattrape et on court quelques km ensemble jusqu’au 1er ravitaillement à 21 km. Il repart devant, le jour se réchauffe suffisamment pour que j’enlève une veste. Le hic c’est que j’ai mon ravitaillement personnel dans les poches et mon natel.

Je perds bien 2 minutes pour m’organiser où répartir mes affaires. Le natel dans le falzar, dans le bas du sweat-shirt plié. La banane accrochée au sac, qui frotte mais tient grâce à un élastique (du sac de trail petite précision ?)Le sac à biscuits et chocolat aussi dans le training…

Je perds Jos de vue. De longs bouts droits en bordure de rivière sur une dizaine de km. Puis on monte un peu dans un village, je revois Jos à 200 m de moi mais je vais me tromper à un carrefour et du coup je me fais 300 m supplémentaires (aller retour) Jos a de nouveau disparu. Il me faut bien 5 km pour y revenir dessus. Il s’arrête pour boire un café et me retrouve au 2e et dernier ravito du 45e km. Ça fait déjà quelques km que j’avance plus vraiment, le pied fait mal et j’ai déjà changé ma semelle.

Je vais vraiment galéré sur les 12 km suivants. Jos court un km environ avec moi quand il me rattrape,?lui parti derrière moi du ravito. Un passage en forêt me fait encore plus mal au pied car je ne vois pas toujours comment le poser. Je ne suis même pas à 5 km/h parfois. J’occupe mon esprit à regarder les anémones hépatiques, parfois roses et le plus souvent bleues violettes, les anémones Sylvie ou sylvestres (blanches). Voir photos.

Tous des prénoms féminins (Blanche, Rose, Violette, Sylvie, Annémone) et je suis sur la via Julia. Bien entouré ??.

Retour sur le bitume pour les 10 derniers km sur une route avec quelques longs bouts droits, je m’efforce d’essayer d’aller plus vite, n’ayant aucune envie de vouloir encore faire 2 h… mais j’en ch…

Très bon souper avec des tranches de saumon. Paysages magnifiques avec les alpes en arrière plan, bcp de petites routes sympa. S’il n’y avait pas ce pied ça aurait vraiment été le pied aujourd’hui

9e étape Bayernlauf Seeon -Freilassing 52 km 417 D+, 540 D-, 6:43

Partis à 6h du mat’, sauf les 5 plus rapides.

Température agréable mais pluvieux depuis la demi-heure de course.

Andreas prend le large, derrière un petit groupe de 4 où je ferme la marche, 100 à 200 m derrière. Ralf, David et Norbert font quelques erreurs d’interprétation du parcours et ça me permet de revenir sur eux après une descente à 14% qui m’a tout de suite redonné mal au genou droit. J’arrive derrière eux au 1er ravitaillement après 18 km et repars en tête. Norbert est sur le point de me rattraper 4 km plus loin mais après une petite montée sèche, je ne le vois plus derrière moi. Ces 3 coureurs me motivent à vouloir rester devant eux donc je m’applique à tenir le meilleur rythme possible. Pourtant le genou fait mal sitôt que ça descend la moindre. Avec les Saucony aux pieds, j’ai un peu moins mal que hier.

Très content d’être finisher de cette Bayernlauf, on a pas été gâté par la météo et par la température.

8e au final, mon meilleur classement journalier ayant été 2 fois 6e. 19 inscrits, 18 au départ, 12 classés, j’étais le plus âgé de la troupe. Des hauts, des bas, des manques d’énergie qui sabotent le moral et des regains qui font plaisir et redonnent confiance. Tout le panel des courses par étapes. La région est magnifique, content de l’avoir découverte. Mais en blanc, on se rend moins compte.... en vert, c'est plus joli, le vert ça détend....

Un grand bravo aux premiers, soit René Strosny, Ricco Bechman, Georg Neuhold, Juergen Klopfer, Thorsten Gratzel, Andreas Hausy, Norbert Taucher et à Ralf Methling, Beat Eichhorn, David Kallbitz et Sabine Schlegel. Et un immense merci à Thomas Dornburg, Suzanne et Théa pour l’organisation.

Peut être une image de texte

 

News postée le : 16.04.2026

2026.03.21 Grüntal Frühlingsultra 50 km

Gruental Frühlingsultra 50 km chez Thomas Dornburg l’organisateur de nombreuses courses par étapes.

Samedi 21.03.26, météo printanière agréable. 39 coureurs pour 4 boucles de 12.5 km avec 225 m D+, dont 500 m bien raides. Je pars sur un rythme proche du 11 km/h. Je me dis que je risque beaucoup mais je vais bien tenir faisant mon meilleur tempo du 20 au 40 km. Grâce à la montée bien raide située après 5 km environ de chaque boucle je remonte 1 concurrent et encore 2 autres au fil des tours. Très content de mon chrono de 4:49, 2e homme et 4e scratch derrière Aaron Bischler en 3:38,
Kathrin Ochs en 4:22, Léa Kaufmann en 4:40. Julia sans trop se donner à fond fait 3e femme et 8 au scratch.
Ça fait plaisir de se sentir rajeunir

News postée le : 16.04.2026

2026.03.07 Vesoul, la Patat'off, 6h autour du lac

6 h de la Patat’off à Vesoul, 7.3.26 Objectif espéré, plus de 60 km.

Je pars sur des bases finales de 66 km comme le rythme du 50 km d’il y a une semaine. Je tiens 2 h avec un échauffement sous le pied gauche qui m’oblige à un tirage de chaussettes puis à un bain de pieds dans le lac. Ça ne passe pas. Je vais devoir faire 4 bains au cours de la course, 2 bricolages de semelles et 4 changements de semelles, ne les supportant pas plus de 6 à 8 km. Résultat je perds passablement de temps et je finis avec un peu plus de 61 km. Je flanche un peu la dernière heure, les crampes n’étaient pas loin, 2 sportenines et 2 fois des rasades de sel sur le dos de la main les ont empêchés de me faire trop ralentir.

Au final un peu frustré que le pied refasse des siennes alors que ça n’allait pas si mal cet hiver.

Donc ça va être des séances de « semellage « ces prochains jours ou prochaines semaines pour les réadapter à mes pieds.

Julia m’a dépassé après 4h40 et m’a pris un tour environ. Elle fait 1re femme avec 63.1 km.

Très sympa comme toujours à Vesoul avec l’équipe organisatrice de Fabian et Martial et famille, petite troupe de coureurs qui n’empêche pas de réaliser de superbes performances, plus de 83 km pour Florian Robin qui nous a tous enrhumé avec son rythme à l’apparence facile… bravo à lui ! Et bravo à chacun d’avoir donné le meilleur… si ce n’est en km ça peut l’être en encourageant les autres ou en apportant sa bonne humeur…Merci aux organisateurs et leurs famille, Fabian et Martial, une belle rencontre, une belle course.

Peut être une image de lac

News postée le : 16.04.2026

2026.03.07 Vesoul, la Patat'off, 6h autour du lac

6 h de la Patat’off à Vesoul, 7.3.26 Objectif espéré, plus de 60 km.

Je pars sur des bases finales de 66 km comme le rythme du 50 km d’il y a une semaine. Je tiens 2 h avec un échauffement sous le pied gauche qui m’oblige à un tirage de chaussettes puis à un bain de pieds dans le lac. Ça ne passe pas. Je vais devoir faire 4 bains au cours de la course, 2 bricolages de semelles et 4 changements de semelles, ne les supportant pas plus de 6 à 8 km. Résultat je perds passablement de temps et je finis avec un peu plus de 61 km. Je flanche un peu la dernière heure, les crampes n’étaient pas loin, 2 sportenines et 2 fois des rasades de sel sur le dos de la main les ont empêchés de me faire trop ralentir.

Au final un peu frustré que le pied refasse des siennes alors que ça n’allait pas si mal cet hiver.

Donc ça va être des séances de « semellage « ces prochains jours ou prochaines semaines pour les réadapter à mes pieds.

Julia m’a dépassé après 4h40 et m’a pris un tour environ. Elle fait 1re femme avec 63.1 km.

Très sympa comme toujours à Vesoul avec l’équipe organisatrice de Fabian et Martial et famille, petite troupe de coureurs qui n’empêche pas de réaliser de superbes performances, plus de 83 km pour Florian Robin qui nous a tous enrhumé avec son rythme à l’apparence facile… bravo à lui ! Et bravo à chacun d’avoir donné le meilleur… si ce n’est en km ça peut l’être en encourageant les autres ou en apportant sa bonne humeur…Merci aux organisateurs et leurs famille, Fabian et Martial, une belle rencontre, une belle course.

News postée le : 16.04.2026

2026.02.28 HaWei 50 km

50 km HaWei, samedi 28.02.2026 à Ubstadt-Weiher en bordure du lac Hardtsee. 10 tours de 5 km
583 participants, 450 classés. Magnifique organisation simple et efficace

Belle participation avec de beaux chronos et une compétition bien disputée, des petits groupes se forment.
Julia 1re catégorie en 4:29.03, 12e femme toutes catégories, 93e scratch
Christian 1er catégorie en 4:36.29,101e Homme toutes catégories, 118 scratch F/H

Nous avons été assez réguliers les 2, Julia finissant un peu plus fort sur la 2e moitié et moi fléchissant un petit peu. Le vent contraire sur certaines parties nous faisait perdre 10 à 15 secondes par km. Dans le dos on ne le sentait pas… Vu mon rythme adopté plus vite que mon meilleur tempo d’entraînement sur 30 km, j’ai craint d’exploser après les 30… mais j’ai tenu, ne fléchissant que peu. À mi-parcours je n’étais pas très loin de Julia que je croisais sur les 250 m d’aller retour pour faire la distance exacte. Elle gagne environ 3 minutes et j’en perds autant environ sur la 2e moitié. ???

Depuis le 5è tour, je commence d'avoir quelques problèmes au pied gauche, sous le milieu et le gros orteil. Je cours sur la tranche côté du petit orteil, pour faire diminuer la douleur, les orteils toujours recroquevillés. 
Concernant la hanche droite, ou l'adducteur ou le psoas qui me font mal, je fais souvent des élongations pour cet endroit du corps et cela m'aide beaucoup. J'ai encore fait ça quelques minutes avant le départ. Je ressens toutefois des douleurs après une trentaine de km qui commencent à me gêner sur les 10 derniers particulièrement. Après la course, j'ai vraiment de la peine, tout comme pour me tourner dans mon lit ou monter des escaliers. Le péroné-tibia me fait un peu mal durant la course à l'endroit de la calcification de muscles/tendons, vers l'ancienne opération de 1981, qui avait à nouveau une fissure en décembre 2018. C'est surtout la nuit que ça gêne beaucoup. Je suis obligé d'appliquer du gel ou un patch pour calmer la douleur et pouvoir m'endormir. Heureusement, durant la course ça va, mais les problèmes commencent rapidement après. 
5 bouteilles de 0.5 litres de sirop légèrement salé, 2 gels et 2 barres de chocolat noir de 23 g ont été mon ravitaillement.
Je prends ma 1ère bouteille après 10 km, boit la moitié tout de suite et la 2è moitié juste avant d'arriver à la fin du tour. Ainsi le tour suivant je ne porte rien. Idem du 20 au 30, puis du 30 au 40è km, puis 1 bouteille du 40 au 45 et 1 autre du 45 au 50è km. 
Peut-être bu un minimum en course, peut-être bu un peu trop à l'arrivée de bière sans alcool ou panachée sans alcool, théoriquement des boissons isotoniques selon la pub, mais j'ai rapidement été l'objet de crampes, dans les bras, dans les jambes et j'étais couché dans les vestiaires après avoir voulu ramasser mes habits de course, ne pouvant plus me relever étant sujet à des fortes crampes, sitôt que je les pliais pour vouloir me lever. Ce n'est qu'après 6 à 7 essais que j'ai enfin réussi à me relever rapidement, en étant à moitié crampé. Du sel que j'avais heureusement sur moi et que je prends étant par terre sur la couverture de survie pour avoir un sol propre a probablement fait son effet et a fait disparaître les crampes  après que je sois debout. J'ai bu environ 4 litres les 2 heures qui suivent mon arrivée avant que j'ai l'envie d'aller vidanger. Comme quoi, il est possible que j'étais partiellement déshydraté et que selon les théories qu'on peut lire, que cela ait fait un peu chuter mon tempo. Je perds environ 2 minutes par tranche de 10 km depuis le passage du 30è passé en 2h43.11. J'étais dans un rythme de 11 km/h jusqu'au 3h, avec encore 15 secondes d'avance sur le 11 à l'heure, et à 4 h d'effort, il me manque environ 300 m pour être toujours dans le 11 km/h. Finalement, ma moyenne est de 10.9 km/h.
Très content de ma performance, je retrouve la vitesse que je souhaitais. Il y a 2 ans, je courais 51 secondes plus vite après avoir été un peu plus lent dans les premiers 25 km. A bientôt

News postée le : 01.03.2026

2026.02.14 Les Mines Réjouies, 50 et 100 km

En tant que coureur des 100 km des Mines réjouies, ma journée:

Je pars libéré du stress de l’organisateur un peu trop vite. L’adrénaline…. Il me faut 4 km pour me stabiliser à 5:55 environ, pour un résultat final à 9:52, ou juste sous les 10 h en adoptant un rythme que j’espère longtemps régulier. Après 10 km c’est parfait. Les 10 suivants je perds quelques secondes sur mon tempo voulu et ensuite j’ai envie de dormir… réveillé à 2h40 du matin j’ai pas pu repartir dans le sommeil. Je cogite à savoir si j’ai pas oublié de faire ou de prendre du matériel. Et ainsi depuis 1 semaine environ.

Jusqu’à 40 km passé à 10 km/h (j’ai donc perdu environ 2 minutes) ça joue je suis content mais je peine trop à tenir le rythme. Les quadriceps brûlent beaucoup trop, des points sous la cuisse gauche d’abord et à droite ensuite me font prendre la décision d’arrêter après 50 km. J’avais peur de me claquer comme l’année dernière, et aucune envie de peiner hier durant 6 h ou plus pour les derniers 50 km. Trop fatigué, la tête n’y était plus.

Je mets 1h15 pour les derniers 10.845 km.
Peut-être aussi que mon entraînement de samedi passé n’était pas complètement digéré, 30 km à 5:31 de moyenne en accélérant chaque tranche de 10 km. J’étais trop content mais avec des réserves de fer presque dans les chaussettes, je pense que c’était trop court pour la récup’.
5h15. au final, 13è du scratch H/F, 8e H, 2è de catégorie..On apprend toujours ??

50.845 km Le parcours étant mesuré officiellement pour le 100 km, c’est alors la distance parcourue par ceux du 50 km
(1670 m plus 6 x 8196 m)
Julia tourne chaque tour plus vite étant partie à mon avis trop prudemment. 4h48, 5è F, 8è Scratch en 4h48.07 à 37 secondes de la 4è, à 7 minutes de la 3è avec qui elle aurait dû se bagarrer. De plus de 48 minutes à 44.47 le dernier tour.24 classés sur 50 km.
Chaque montre ayant une autre distance ???

En tant qu'organisateur :
50 et 100 km des Mines Réjouies du 14.02.26, en tant qu'organisateur avec Julia et nos 3 amis bénévoles depuis maintenant 8 courses avec eux. Un grand merci donc à Pascal, Philippe et Claude pour leur très précieuse aide.

Pour moi, beaucoup de stress cet hiver avec une météo souvent mauvaise pour organiser une compétition. Le froid glacial de janvier, les trombes d'eau de cette semaine avec un vent tempétueux, m'ont drastiquement réduit et pourri mes nuits.

Malgré tout, nous avons eu de la chance, départ avec une météo assez bonne, qui se détériore un peu durant la journée avec une pluie fine et les températures qui chutent en début de soirée.

Question participation, depuis fin décembre nous étions 50 et complet. Mais un grand nombre se désistaient, j'admettais de nouveaux coureurs et finalement, à 2 jours de la course nous aurions pu être encore 49. Le jour avant, 5 se désistent malades et 3 ne viennent pas. Sur 47, 7 ne partent pas, 4 abandons. Finalement 36 classés.

Un immense BRAVO à chaque coureuse, chaque coureur.

Les pluies très abondantes ont formés 3 immenses flaques sur la route à certains endroits, constatation faite lors du balisage du vendredi. Une seule encore le samedi pour la course. Bain de pieds rafraîchissant qui n'empêchent pas sur les

100 km à Florian Robin de faire une très belle performance, 1er en 7h38.56.
Céline Bernasconi, 1re sur 100 km en 10h49.42

50 km Nathan Koziol en 3h49.40 et très bon chrono aussi de la 1re femme Madalena Morgado, l'inscrite de dernière minute vendredi en 4h24.36.

Je me répète, Grand Bravo à tous, vous pourrez voir avec les résultats qu'il y a d'autres belles performances avec quelques records personnels.
Un grand merci aux participants pour leurs mots bien sympa envers l'équipe organisatrice, les bénévoles bien particulièrement qui nous permettent de courir à Julia et à moi.

Encore un immense merci à nos 3 amis, Philippe, Pascal et Claude.

Le succès qu'on a eu, environ une soixantaine d'inscriptions, pour 50 maximum au départ, à une période de l'année assez compliquée et angoissante vis à vis de la météo qui peut être très mauvaise à cette période, sans possibilité d'avoir un local chauffé, m'ont fait prendre la décision d'arrêter d'organiser cette course pourtant appréciée. Avant qu'on subisse une édition catastrophique en raison justement de la météo. Les Mines Réjouies, ont bien vécu, vives les Mines Réjouies.

De tous grands merci à:

Commune de Val-de-Travers qui a offert les médailles

Generali pour les chapeaux de paille

Raiffeisen Val-de-Travers pour les dossards et les sacs à commission

Bâloise Assurance pour le prêt d'une tente

Christian Marti pour le prêt d'une tente (ex-Marti-Sports)

LBG par Sébastien Girod pour la mise à disposition des WC

Goût et Terroir Mines d'Asphalte pour la place mise à disposition

Lenzlinger Etiquettes M. Pierre Lenzlinger pour le balisage et les autocollants

Et pour la collaboration:

Grave-Cool pour le gravage des médailles

Apexgroup pour l'impression des logos sur les sacs souvenirs

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News postée le : 27.02.2026

2026.01.31 Les 50 km de Rodgau

Nulle part de la neige en pleine sauf à Rodgau ?. 1.8 km d’asphalte sur chaque tour de 5 km, les 3.2 km restant fait de traces enneigées qui fondent aux passages des 553 partants. Certains tronçons sont rapidement en mode flaques boueuses, seul un bout reste en forêt assez dur mais en bosses, en vaguelettes style tôle ondulée où il n’est pas si facile de poser ses pieds. Au fil des tours, cela devient toujours plus difficile. Pour la majorité des coureurs on peut dire que ça a couté une trentaine de minutes de plus que les années où c’est sec. C’était une partie de cross. Plus de 220 abandons.

À part ça, c’est toujours sympa de courir à Rodgau, organisation au top, on y rencontre bcp de coureurs et d’amis, on se croise on se motive les uns les autres et ça nous motive aussi. C’est bien clair que l’hiver peut rendre les courses difficiles.

Julia finit 3e de sa catégorie en 5h08, moi 4e de catégorie en 5h23.30 lâchant bcp de temps depuis le 30e km, vu que j’étais 50 secondes devant Julia qui me prend finalement 15 minutes. Quand la hanche se manifeste, ça freine… Journée tout de même positive malgré les difficultés. Chronos à oublier vu les conditions. Mais il y a autre chose, celle de pouvoir faire ça démontre qu’on a encore la santé et c’est bien ça le principal. À bientôt

News postée le : 09.02.2026

2026.01.10 Startschuss 6 h de Jegenstorf

Jegenstorf, 6 h d’ultra pour commencer l’année des compétitions.

Conditions hivernales, rafales de vent, chutes de neige en rafales par moment, route gelée et glissante sur les 2 dernières heures qui m’ont un peu fait ralentir, de peur de glisser sur le côté avec ma jambe droite qui me faisait mal à la hanche, et avec le nerf sciatique qui chauffe dans la fesse et jusque sur le bas de la jambe, donc par moment j’assurais. Avec une perf’ quasi pareille à début decembre à Cannero, je ne peux pas me plaindre avec ces conditions loin d’être bonnes.

57.448 km, 7e scratch H/F 5e H, 1er de catégorie mais j’étais peut-être le seul, sur 30 classés (18 h, 12 f) à 168 m derrière la 4e place.

Julia m’a pris 3 tours, elle fait 2e femme, 5e scratch h/f avec 62.586 km, à 299 m de la 4e place scratch. La meilleure performance est l’œuvre de la première femme avec 67.019 km, Irene Ambrozova. Julia a été d’une régularité exemplaire avec 48 secondes entre ses 2 tours les plus lent et rapide, je dois être le 2e plus régulier avec 1 minute 34 secondes. Et je trouvais que j’avais un peu trop faibli avec les tours effectués sur la route gelée. Mon problème principal est qu’il me manque de pouvoir vraiment aller vite, même si je ne pourrais pas tenir longtemps une vitesse rapide, ça peut rendre service…ça commence pas trop mal, à bientôt !

News postée le : 22.01.2026

2025.31.12 Comptes Finaux d'activités sportives

Comptes finaux de 2025

6549.76 km à pied pour 1023 h 127’085 D+

2272.5 km vélo pour 139 h 27’210 D+

Soit 8822.5 km 1163 h 154’295 m D+

En compétition: 3703 km

Je suis 15e mondial en terme de km de compétitions à vie sur la statistique du DUV

Quelques belles courses avec la victoire de la TransSwissRun 508 km, la ViaKalchaki pour découvrir l’Amerique du Sud et plus spécifiquement l’Argentine du nord-ouest.

La motivation est toujours là mais elle fluctue quand même suivant la survenue de mes douleurs au pied gauche et depuis une année à cause du nerf sciatique qui me brûle ou qui fait que ma jambe droite lâche parfois, que la hanche droite grince aussi parfois même si ça passe après plusieurs dizaines de km quand le corps est chaud, que l’épaule gauche s’enflamme… l’essentiel est de pouvoir faire ce que l’on a envie et j’ai clairement l’envie de continuer… donc je gère comme je peux même si l’abandon à la TransEspana était dû au sciatique, inflammation très forte au tibia qui m’ont fait croire à une fracture, à l’abandon à la Pheidippides due au pied gauche trop tôt enflammé et pour finir intenable à supporter. J’espère que ça ira mieux en 2026 question de ça.

News postée le : 22.01.2026

2025.12.13 Barcelone 12 h

12 h de Barcelone sur piste, samedi 13 de 12 à 24 h.

Julia et moi établissons chacun un nouveau record de Suisse de notre catégorie.

Julia améliore son précédent record de 2022 d’un peu plus de 1 km pour le porter à 124.291 km. Elle termine 1ere de sa catégorie W50, 3e femme et 7e du scratch, après une belle course régulière. (Aux 6 h, elle est 15e scratch, avec 63.550 km)

J’améliore le précédent record (95.00 km H. Rinderknecht) de 7.293 km pour le porter à 102.293 km. Je suis 2e de catégorie, 15e h, 20e scratch. (Après 6 h, je suis 40e scratch, avec 51.502 km et 3e de catégorie). À chaque fin d’heure, environ 20-25 minutes avant une nouvelle heure, je relançais pour essayer de maintenir ma moyenne. J’essayais ensuite de garder le rythme mais je baissais insensiblement. Puis je me refaisais un peu violence. Différence de plus d’un km avec le GPS. Je me fixais mon tempo avec celui que m’indiquait la montre GPS. ( au GPS, 103.3 km)

Sincèrement j’espérais dépasser les 108 voir les 110 km, suite à ma course de 6 h du week-end dernier à Cannero Riviera ( lac Majeur) où j’ai fait 57.7 km.

Rapidement j’ai vu que je n’avais pas vraiment bien récupéré et j’étais bien embêté par le nerf sciatique qui me donnait l’impression que ma jambe droite allait lâcher. Malgré tout j’ai fait une course aussi assez régulière mais ça m’a gêné jusqu’à la moitié.

Température très agréable, 61 classés.

Quelques coureurs partis sur des rythmes très rapides ont arrêté après 3-4 h. Ils demandent d’avoir la corde (5e et 6e couloir, 430.034 m) et finalement ne sachant pas vraiment gérer ni serrer les dents, mettent le clignoteur. Et dérangent plus qu’autre chose ceux qui savent gérer.

Toujours du plaisir de courir à Barcelone, l’ambiance et l’organisation sont bonnes et bien rodées. Julia avec Alfonsina Peppa la vainqueure des femmes avec 129.685 km, 1ere W45.

 

News postée le : 18.12.2025

2025.12.07 Cannero-Riviera 6h en bordure du Lac Majeur

6 h de Cannero Riviera au lac majeur.

Hospitalité et accueil grandiose à la fois, avec une finance d’inscription de 15 euros avec 2 soupers, avant et après la course, un sac de récompenses, et bien sûr le ravitaillement.

Merci beaucoup à Enrico Vedilei et Nerino pour cette organisation.

Parcours de 2145 m, avec 10 m de dénivelé par tour, le long de la promenade qui longe le lac et nous offre un panorama grandiose. Sous les palmiers et oliviers… on se rend compte que nous sommes bien au sud des alpes.

J’ai pris quelques risques avec un départ à 10.5 km/h. J’espérais dépasser les 60 km. Après 4 h, avec un ralentissement progressif, il me manquait une centaine de mètres. La seule fois que j’ai regardé le tableau du chronométrage avec les km parcourus, j’avais 250 m de plus à mon GPS. Au final j’ai 58.570 km donc je devrais avoir dans les 58.3 km.

Pieds ok, sensations de chaleur mais supportable, je trempe chaque pied une fois dans mon bac. Par contre la hanche ou adducteur et sciatique qui m’embête fortement depuis le 24e km. La pire période depuis ce moment jusqu’aux 4 h de course environ. Toujours une baisse progressive mais jamais plus lent que le 9 kmh avec un final à plus de 10 kmh pour le dernier km après déjà 2 km en nette accélération.

Content de retrouver une meilleure forme, d’avoir fait une séance de vitesse après la pheidippides m’a redonné confiance car j’étais plus vite que ce que je me croyais capable. Le mental joue toujours un rôle essentiel!

À bientôt

News postée le : 18.12.2025

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