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NOUVEAU LIVRE !

COURIR A PERDRE LA RAISON

ULTRA RUNNING MAN

 

LES ETATS D'AME D'UN COUREUR POETE

 

LA RAGE DE COURIR

Bienvenue sur le site officiel de Christian Fatton!

Vous êtes sur le site d’un coureur passionné de course à pied d’ultra qui se plaît d’essayer de repousser ses limites.

L’amitié trouvée en course et de nouveaux défis sportifs sont mes moteurs. J’ai la chance de pouvoir compter sur de nombreux amis, mes enfants, ma famille ou ma femme pour me ravitailler lors de ces grosses compétitions. Merci sincèrement, je leur dois la plupart de mes meilleurs résultats lorsqu’une assistance est autorisée.

Je vous laisse aussi découvrir mes poèmes dont les idées me sont venues souvent en courant. Au travers des menus, vous apprendrez ainsi à me connaître un peu mieux et vous invite à me contacter.

Dans la mesure de mes moyens, j’essaierai de répondre à vos attentes.La course à pied, malgré mon esprit compétitif, est pour moi un espace de rencontre et de partage amical. C’est pour moi souvent un lieu festif plein de joies diverses.

Je vous souhaite de bons moments sur mon site, mais n’oubliez pas l’heure de votre entraînement!

Dernières News :


Mon livre se trouve dans les points de vente suivants: pour lire ou pour offrir

A partir du samedi 10 novembre, vous pourrez acquérir mon livre aux points suivants:
Vous pouvez le lire ou l'offrir!

Marti-Sports à Neuchâtel, Rue des Fausses-Brayes
Payot Libraire à Neuchâtel et à La Chaux-de-Fonds
Restaurant des Six-Communes à Môtiers
Librairie-Kiosque Wenker à Couvet
Librairie-Kiosque La Tabatière à Fleurier
Sibéria-Sports à La Brévine
Adrenalina Bike & Sports à Cernier
Librairie La Méridienne, Place du Marché, La Chaux-de-Fonds
Librairie Aux Mots Passants, Le Locle
Librairie du Pierre-Pertuis à Tavannes
Librairie Papeterie Tschan à Tramelan
Librairie La Vouivre à Saignelégier
Librairie Billod à La Neuveville
Gîte du Chauffaud, P. Bohard, au Chauffaud (France, derrière Le Prévoux)
Trilogie Sports, Belfaux (à proximité de Fribourg)

Merci d'avance à mes futurs lecteurs, bien du plaisir dans votre lecture!

News postée le : 11.11.2018

Présentation de mon livre Courir à perdre la raison sur Canal Alpha et RTN RJB RFJJ

Lundi 5 novembre dans le cadre du Canal sportif de Canal Alpha, mon livre a été présenté suite à une interview faite quelques jours plus tôt avec une invitée surprise, mon ancienne prof de littérature, Mme Huguette Tschoumy, dans le cadre de mon reclassement professionnel terminé il y a 26 ans...
Voici le lien si vous voulez visualiser l'émission et les 2 minutes qui me sont consacrées:

http://www.canalalpha.ch/emissions/lecanalsportif/le-canal-sportif-raphaele-tschoumy-presente-xamax-2307-jours-chronique-dun-retour/?fbclid=IwAR07XmDczryvmTqAaYxc0D1ak48mN667vxaPZy1Q0NgNp_Q-4OeefVxMH_k

Vendredi 9 novembre, ce sont les 3 radios RTN RFJ et RJB rassemblées dans le cadre de l'émission Format A3 qui me faisaient le plaisir d'une interview pour présenter mon livre.
Si vous voulez écouter l'émission qui comprend 2 périodes de 5 minutes entrecoupée d'une chanson:
https://www.rjb.ch/Format-A3/Courir-a-perdre-la-raison.html

 

 

News postée le : 10.11.2018

100 km de Chambéry, La Ronde des Eléphants, samedi 3.11.2018

100 km de la Ronde des Éléphants à Chambéry avec 1600 m de dénivelé, 12 au scratch, 1er v3 en 10h 12.53, quelques problèmes dans les montées spécialement avec la pression sur ma cheville gauche et mon pied droit qui s’enflamme dessous qui m’oblige à changer de semelles orthopédique dans la dernière ascension de 600 m pour 9 km environ avant une descente très rapide jusqu’à l’arrivée entrecoupée de 2 km de plat pour les 11 derniers km. Au final, une belle remontée au classement car j’étais 27e au marathon mais malgré des problèmes je remonte avec Julia grâce aux nombreux raidars et autres bosses et à la dernière longue ascension . Avis aux amateurs le parcours est magnifique surtout dans le vignoble et c’est super bien organisé avec un repas copieux et très convivial dans la salle où les coureurs passent aussi la ligne d’arrivée. Julia termine 2ème femme à 7 minutes de la première après avoir compté 28 minutes de retard au marathon , elle est 13 au scratch 8 secondes derrière moi. Nous avons couru les 53 derniers km ensemble sans s’attendre mais sans s’attaquer pour autant mais étant au même niveau on était un peu à tour de rôle devant ou l’un à côté de l’autre parfois. Chassé par Eric Bonnotte dans la dernière descente après l’avoir rattrapé, on ne calculait plus trop et c’est ainsi que je termine légèrement devant Julia. Je voulais lui proposer de finir ensemble à 500 m de la ligne mais à l’attaque de la dernière descente de 300 m très raide, comme elle attaque à fond j’ai répondu en poussant même un peu la machine dans cette courte mais forte pente avant de gérer les 200 derniers mètres à plat.
Belle ambiance d’après course en retrouvant des amis dont certains pas revus depuis plusieurs années, n’est ce pas Manu? Un tout beau week-end ☀️avec du soleil partiel mais très intense dans les sourires et regards des participants

L’image contient peut-être : Christian Roïk, sourit, debout et plein air

 

News postée le : 05.11.2018

COURIR à perdre la raison, mon 4ème livre

COURIR À PERDRE LA RAISON…

Sortie ce jour du quatrième livre de Christian Fatton, édité par la maison dans la collection ULTRA.
180 000 bornes au compteur, c'est le moment de faire le point sur une carrière sportive avec ses hauts et ses bas, ses joies et ses galères. L'histoire simple et émouvante d'un guerrier suisse.

Pour le livre, c'est ici :
http://www.jacquesflamenteditions.com/353-courir-a-perdre-…/

D'ici quelques jours, des indications où vous pourrez aussi l'acquérir dans le canton de Neuchâtel.
Lisez le dos de la couverture et vous aurez une idée du thème principal

L’image contient peut-être : 2 personnes, dont Christian Fatton, personnes souriantes, personnes debout, texte et plein air

News postée le : 25.10.2018

Ultra Trail Lago d'Orta UTLO 82 km, 5600 m, 20 octobre 2018

Ultra Trail Lago d’Orta 82 km et 5600 m de dénivelé. Après 2 semaines de problèmes non encore vraiment résolus aux intestins suite à l’UTAT au Maroc, je suis venu à bout de ce trail très montagneux et très plaisant. Magnifiques vues, super ravitaillement et un balisage très serré excluant toute possibilité de se tromper. Je finis content en 36eme position scratch, 30eme homme en 14h19.36 (14h19.31 au temps de la puce d'arrivée). Pas de catégorie, peut-être la seule chose un peu dommage car j'aurais fait un dernier podium en 50-59 ans avant mon changement dans la catégorie supérieure. En effet, suite à un e-mail avec les résultats reçus, et en contrôlant les années de naissance, j'aurais été 2ème de catégorie. Cela fait toujours plaisir!

En France les catégories changent au 1er novembre, donc, je vais bientôt courir en V3....ça fait bizarre quand même de se voir vieillir ainsi.... Le plaisir était bien là et c’est là le principal même si un petit podium est la carotte qui nous motive à faire au mieux et nous pousse un peu ou parfois beaucoup, avouons-le quand même. Comme à Madère je m’assomme dans la dernière descente en tapant ma tête contre un arbre à demi déraciné qui barrait le sentier.

Mes problèmes d'intestins sont loin d'être résolus, après une semaine où j'étais malade après le Maroc, reprise du travail mais avec 2 jours, lundi et jeudi, durant lesquels je tenais à peine debout, de fortes douleurs au ventre et un peu flottant au niveau général, avec pas trop les pieds sur terre et les pensées pas très claires. Mais comme l'inscription se fait toujours bien à l'avance, je me suis dit au moins d'être du départ, ça c'est pas difficile. Ensuite, la suite logique, comme je n'aime pas abandonner, j'ai géré au mieux pour ne pas me mettre trop dans le rouge car je pensais que j'aurais de la peine un moment donné. Je n'ai pas eu de crises particulières, sinon un moment avec quelques vertiges, baisse de pression, comme durant la semaine, mais ça a finit par passer. C'est surtout dans les descentes sur chemins durs et caillouteux que j'avais de la peine, car je ressentais mes jambes un peu grippées et douloureuses, dures aux chocs des foulées, surtout dans les genoux, donc cela me freinait pas mal. Heureusement, je me sentais léger et bien dans les montées, après m'être passablement vidé ces derniers temps....Et la suite a été, comme je l'espèrais quand même, de passer la ligne d'arrivée. La nuit après n'a pas été très reposante, avec un mal de tête à l'endroit de l'impact et toujours des brûlures d'estomac et un ventre qui ne reste pas trop au repos. Mais l'essentiel a été, une fois de plus, d'être tiré par l'envie de courir et de se sentir vivre comme on en a envie. Pour le reste, ça devrait passer... et basta!

L’image contient peut-être : 1 personne, debout et plein air

News postée le : 23.10.2018

UltraTrailAtlasToubkal, ou UTAT, 105 km 8000 m de dénivelé, Maroc

Avec un départ à 6h de Genève, un lever à 3h30, j'étais encore bien endormi dans l'avion où j'ai dormi, ne pouvant pas émerger sitôt que je fus assis. Il faut dire que j'étais déjà un peu diminué par un fort refroidissement, gorge et oreilles douloureuses depuis dimanche soir passé. Le transfert en bus à Oukaïmeden m'a encore vu dormir sur la première moitié du trajet qui dure environ 2 heures. Arrivé à 2600 m d'altitude en car, ma tête n'a pas suivi. Je me suis senti mal d'entrée avec de fortes céphalées, spécialement la nuit et le matin. Quelques médics pour y remédier aidaient mais ne faisaient pas tout disparaître. 2 siestes de 3h, avant et après le souper pour simuler une nuit qui va nous manquer partiellement. Avec un départ à minuit, entre vendredi et samedi, il fallait prendre ses devants pour être reposé au maximum. Au moment du départ donné avec 7 minutes de retard, ma montre s'est remise en mode normal, à la seconde même où j'allais enclencher le chrono. Donc, le temps de réinitialiser la boussole, de choisir le paramètre du gps, tout le monde était déjà 150 m plus loin. Courir me fut pénible au début, il me semblait que je n'avais pas de souffle et je n'avais pas vraiment digéré ce que j'avais mangé depuis mon arrivée. Mon ventre était trop plein, il n'éliminait rien. Bref, je remonte gentiment jusqu'au peloton et grâce à la première ascension, je me retrouve assez vite quand même au milieu des 105 coureurs partis. Le 2ème col, déjà à 3200 m me procure à nouveau des maux de tête, des pouces à moitié gelés, il grésille, le vent est très violent au point de nous rendre la progression chancelante parfois. La descente heureusement me fait retrouver toutes mes sensations dans les mains gantées. J'arrive à me tromper, suivant un coureur sur un chemin 4x4 en descendant 500 m trop loin. Au premier ravito, je fais assez vite en mangeant des bananes et en faisant le plein d'eau. Je tape sinon dans mes barres énergétiques, toujours un peu méfiant de ces choses ouvertes que beaucoup de monde touche. Ma cheville gauche est un peu douloureuse sur le chemin, ou piste qui nous mène par des petites montagnes russes jusqu'au 34ème km et le second ravitaillement. Mon pied s'est enflammé dans la descente du col et reste aussi douloureux. C'est assez conventionnel depuis 2 ans, mais quand même pas facile. La nuit se fait plus claire à mesure que je descend jusqu'à un gros torrent en fond de vallée. Je m'arrête rapidement pour ranger mes lampes frontales et me déshabiller un peu. Je remonte ensuite une bonne dizaine de coureurs grâce aux ascensions qui se succèdent jusqu'au 43ème km, environ. Là, une vallée verte s'offre à nos yeux et un peu de terrain plus plat. Mais pas plus facile pour autant quand on doit s'aggriper à des rochers si on ne veut pas mettre nos pieds dans le torrent qui s'étale en fond de vallée, ne laissant parfois pas de place pour cheminer facilement. Plusieurs passages de torrents et une lègère remontée nous font arriver au ravitaillement du 48ème km. Comme il pleut, je m'agenouille dans la tente du ravitaillement, basse, pour manger 2 soupes aux nouilles, du fromage, 2 petites bananes et j'emmmène des abricots secs avec moi que je mange directement en repartant. Assez vite, environ 40 minutes après, je sens mon estomac qui se prend pour une machine à laver le linge, ça tourne, ça fait du bruit, je me sens mal et finalement, c'est comme si j'avais reçu un lavement... je ne suis pas encore au col de 3200 m à nouveau que je dois déjà baisser les pantalons. Et ça va finalement continuer, quoi que je mange ou quoi que je boive. Sur les 22 km qui nous mène au prochain ravitaillement, il y a encore un col à plus de 3300 m et déjà vidé plusieurs fois par un estomac qui ne supporte plus rien, je commence à me traîner misérablement, sans force. 2 imodiums n'ont pas fait d'effet. Je m'assois parfois une trentaine de secondes pour reprendre mon souffle, mais la météo, toujours changeante, parfois on a trop chaud, parfois on a froid en raison du vent et de la pluie, grésil, je ne peux pas m'attarder, mais j'aurais envie surtout de dormir.....J'arrive vers 18h en compagnie d'un Parisien qui m'a accompagné sur les 4-5 derniers km, au ravitaillement, campement du 70ème km environ. Je crois que j'ai déjà été annoncé étant malade, je demande à pouvoir dormir et manger, enfin essayer car malgré 2 autres imodiums supplémentaires, rien n'a changé au niveau estomac. Durant la nuit, je vais essayer de boire un bouillon avec des pdt cuites, boire aussi un peu de coca pour reprendre des forces, mais le bal du cul à l'air va durer jusqu'au soir. Du samedi midi au dimanche soir, je suis allé une vingtaine de fois au wc. Le matin du dimanche, je monte le col qui nous permet de sortir de cette vallée sur une mule. La course avait un cut off à 24h, soit minuit à cet endroit, mais elle a été bloquée et arrêtée vers 20h, en raison de pluies très violentes et des chutes de neige plus haut. Nous devions passé à 3760 m d'altitude. Les premiers mètres sur la mule n'ont pas été aisés, je me voyais déjà être projeté en bas la pente. Puis je me suis gentiment habitué et détendu, à presque m'endormir sur la deuxième partie de la montée qui nous fait passer à 3530 m. Je redescends le col à pied, et le groupe de coureurs me rattrape juste avant la fin de la descente. Une infirmière-coureuse me redonne un smecta, ce que j'ai déjà eu 2 fois au campement. J'aurai encore droit à 2 autres sachets jusqu'au soir. Et enfin, le souper tient assez bien au ventre... avant de tout relâcher le matin. Un peu de jeûne question solide mais une grosse grosse soif me tenaille et je ne vais quasiment rien éliminer durant 2 jours. Comme si mon corps était une éponge sèche qui se regonfle. Le voyage n'a donc pas été facile, mais l'ambiance avec une chambre de Suisse et un Savoyard était très bonne, du reste avec les autres aussi. Mais j'ai eu de la peine quand même durant un jour et demi de vraiment apprécié les paysages ou d'autres choses, n'étant pas au mieux et devant souvent encore le soir me rendre au wc. Mes piolets n'ont pas été accepté à l'aéroport de Marrakech dans mon bagage à main, ils sont restés au Maroc. Comme quoi, quand ça merdouille, ça s'étale....à d'autres choses. Donc, pas de classement pour moi et un deuxième abandon en 38 jours. Actuellement, une semaine après, j'essaie de récupérer de la grippe. Peut-être que cela couvait déjà avec le début du virus qui m'avait attaqué aux oreilles et à la gorge. La tête est toujours sujette à des céphalées et le corps varie entre des trop chaud ou des périodes où il crève de froid. A la prochaine, en mieux, assurément!

News postée le : 13.10.2018

Trail des Sangliers, en voisin à Pontarlier30.09.2018

Le dernier jour de septembre, en voisin proche, nous sommes allés courir les 40 km et 1370 m de dénivelé du Trail des Sangliers à Pontarlier. Le parcours nous menait assez rapidement au Grand-Taureau, point culminant de la course. Après une montée sèche (sous entendu raide) dans la forêt, ce fut pour moi le début d'un pied qui brûle à cause de la pression sous les métatarses, ça ne va pas s'arranger en descente jusqu'au fort de la Cluse-et-Mijjoux. Heureusement, les dernières crêtes et montées étaient assez faciles même si le parcours casse-pattes demande de l'énergie jusqu'au bout pour les relances. Je me sentais assez bien après les 10 km initiaux, car il me fallait digérer un anniversaire et la fête qui nous a vu nous coucher peu avant 1h. La nuit fut donc courte, mais j'étais content de ma prestation, 4ème V2, 38ème du scratch en 4h13, remontant au classement jusqu'au bout et résistant sur les 3 derniers km, à une vague de coureurs se rapprochant. Julia termine 2ème au scratch, 1ère de sa catégorie en 4h19 à seulement une trentaine de seconde de la première, un peu plus de  5 minutes après moi. De bon augure avant l'UTAT, pensais-je....

News postée le : 13.10.2018

12 h de Brugg, Championnat suisse le 17 septembre 2018

Avec très peu d’entraînement de route, j’ai fini 4ème des championnats suisse des 12 h à Brugg, 2ème de ma catégorie avec 107.783 km puisque le vainqueur du scratch est master2. J’en espérais bien plus mais malgré un départ prudent, j’allais commencer d’avoir de gros problèmes avec de fortes douleurs après 3 h de temps déjà à la cheville gauche. Je l’avais tordue à environ 3 km de l’arrivée du 90 km du Swisspeaks et encore mercredi en allant à une bonne vitesse sur un beau chemin blanc mais en légère descente. Là j’avais dû m’arrêter car la douleur était trop forte. Vendredi sur 10km j’ai pensé que ça irait et cette nuit j’ai vraiment galéré. J’avais aussi une inflammation sur le même pied. Entre 4 ou 5 fois j’ai ouvert ma chaussure et je la perdais presque mais ça n’allait pas vraiment mieux. A 4 h de la fin j’ai changé de chaussures. J’ai pris mes vieilles qui ont bien plus de 1000km et bien râpées et dont la semelle intérieure est un peu plus enveloppante et dont la mousse est plus molle. Ça a porté ses fruits puisque les douleurs se sont estompées et progressivement je me suis mit à calculer. Au rythme qui était le mien j’aurais eu de la peine à casser 100 km à 3h de la fin, (7,5 km/h et il m’en restait 22.5 pour aller à 100)
Donc je me suis mis à accéléré progressivement pour finalement faire presque du 10 km/h et rattraper plusieurs coureurs. J’étais un des meilleurs scoreurs pour les 2 dernières heures. Un grand grand merci à Robi Schupbach qui m’a ravitaillé dès mon accélération progressive, qui m’a super bien renseigné et super coaché pour me faire revenir à la 4ème place. C’est vraiment grâce à lui que j’y suis parvenu. Chaque tour il me renseignait sur mon temps au tour et ma position qui se rapprochait des classés devant moi. Plus devant il y avait un trou de 7 km qui n’était pas possible de boucher.
Sur la photo il manque un tournesol pour mon prix de 2ème mais vous pouvez admirer le biscuit knoppers et le papier qui était collé dessus. J’ai offert le tournesol à une amie que je connais depuis les juniors en course de côte, Jacqueline Keller, qui avec son club faisait le relais. Je croyais que c’était un bon (partie d’inscription gratuite ou autre?) C’était une carte genre carte de visite pour qu’on se souvienne bien où on l’a gagné. Pour sûr que je vais m’en souvenir, j’avais encore jamais vu ça !
Dommage que les pelotons des courses sur route ou course horaire surtout s'amenuisent. Cela devient ennuyeux en Suisse de tourner en si petit comité. De plus, le site sans musique ne respirait pas la folle ambiance. J'imagine que de nuit, il ne faut pas réveiller les crapauds et grenouilles de l'Aar!

News postée le : 01.10.2018

Swiss Peaks 360 et Swiss Peaks 90 km 5400 m de dénivelé

Voilà quelques nouvelles... après avoir pris un bon départ et bien tenu le coup durant 56 km, soit jusqu'à la première base de vie à Binn, j'ai commencé à ressentir des nausées sur les derniers kilomètres du Saflischpass. Si je mangeais ou buvais, j'avais envie de vomir. La nuit était tombée pour moi dans la Rappetal, au pied de l'Eggerhorn, avant de basculer sur Binn. Ayant oublié de remplir mes gourdes à Binn, je voulais faire vite... j'ai réalisé au hameau suivant, avant d'attaquer la montée que mes gourdes étaient vides. Je les ai remplies à une fontaine. Est-ce la raison de mes problèmes de ventre? Difficile à savoir. Toujours est-il qu'à Fleschboden, j'ai vidé le reste dehors avant de repartir avec du coca et de l'iso. Mangé un peu de fromage mais ça ne passait pas trop bien non-plus. J'ai commencé à me sentir faible, puis les pulsations ont commencé à grimper, grimper, grimper et plus elles montaient, moins j'avançais, spécialement à la montée. Avant le Simplon, il y a dû avoir du débalisage partiel, car je n'ai plus vu de fanions sur un bon kilomètre et je savais pour avoir reconnu que je devais voir un embranchement pour aller sur ma droite. Finalement, je coupe à travers les myrtilliers et les rhododendrons  et retrouve le parcours plus bas. J'ai dû monter 100 m trop haut selon mon altimètre. D'autres coureurs qui vont me rattraper ont connu la même mésaventure.  Au Simplon, je passe à côté du ravitaillement sans le remarquer, des marques au sol étaient pourtant bien grandes, mais je regardais droit devant moi pour essayer de repérer 2 amis qui venaient de me dépasser 500 m avant. Arrivé à l'hospice du Simplon, j'ai téléphoné au PC course et on m'a dit que c'était au Simplon-Pass, soit 500 m avant. J'étais un peu énervé arrivé au ravito, mais je dois reconnaître que je suis fautif à 100%, au vu de tous les autres qui semble-t-il, ont vu le ravito sans le louper. La loi du plus grand nombre...Toujours est-il que je n'ai pas fait exprès, peut-être étais-je déjà pas trop lucide? Dès ce moment, j'ai toujours eu plus de peine à respirer sans être essoufflé, même en allant au ralenti... et dans les descentes, mes muscles des jambes étaient durs comme si je n'avais pas entraîné le dénivelé négatif. Alors que dans tous les trails de cette année, j'avais jamais connu de telles courbatures. Même en montée, un muscle me faisait mal. Cela allait de mal en pis et à Giw, j'arrivais à peine à manger. La descente sur Eisten est très pentue et mes muscles me faisaient alors atrocement mal. Quelque chose clochait. J'en ai profité à cette 2ème base de vie de manger des pâtes, tranquillement, dans l'espoir de me retaper. Mais j'arrivais ensuite à peine à monter, spécialement au début dans une partie herbeuse, puis la 2ème moitié avant Hanigalp fut un vrai calvaire. J'ai même dû passer des "marches" dans la pente, sur les genoux. Je n'arrivais plus à tirer mon corps. Le souffle était comme coupé, les pulsations étaient trop hautes, même avec mon rythme d'escargot sur terrain sec. La descente sur Grächen me fit mal à chaque pas, j'arrivais plus à courir, les jambes dures comme deux bâtons de bois. J'ai alors arrêté là.
A relever sur la 360, la victoire magnifique de Patrick Bohard, à 54 ans... cela laisse de l'espoir aux plus jeunes de pouvoir progresser! Magnifique course de mes amis Kurt Nadler, Pascal Pittet, Roman, Pierre-André, Charles (x2) et tant d'autres qui m'ont fait envie. Bravo à tous les finishers!

Le lendemain de mon abandon, j'ai quand même regretté de ne pas avoir eu la présence d'esprit, la lucidité de me dire de dormir 2 ou 4 heures de temps à ce moment-là.
Peut-être qu'en dormant à Grächen après avoir bien mangé (la quiche était excellente)  ce serait reparti. Je n'en sais rien. J'ai ruminé mardi, mercredi, jeudi matin... et jeudi midi, en mangeant chez moi et en feuilletant le magazine-programme du Swiss Peaks, j'ai vu que le samedi à 8h, le départ des 90 km était programmé. Téléphone, discussion, je pouvais prendre le départ.

Samedi à 8h, je me suis donc trouvé au départ de la 90 km et 5600 m de dénivelé. Les 123 km et environ 8000 m de dénivelé effectué jusqu'à lundi 18h étaient encore en partie dans les jambes. Mais je me sentais assez bien et surtout dans la tête, j'avais une grosse envie de courir. Il me fallait mettre un sparadrap sur mon âme blessée, je déteste abandonner, même quand je suis à la dérive totale, je préfère essayer encore et si vraiment ça ne va pas, un abandon me coûte toujours moralement. Sur les 90 km, au début j'ai dû avaler un gel et une barre énergétique car j'avais faim sur les premiers 32 km, en plus des bouts de fromage et des tucs pris aux ravitaillements de Salanfe et de Susanfe. Cela va vraiment donner le tour en quittant Champéry et je me sens alors de mieux en mieux, même si mon départ était tout à fait honorable. Je cours avec quelques gars de ma catégorie, un moment vers l'alpage d'Emaney avec la future vainqueure dame Manon Bohard, magnifique 6ème du scratch, puis avec le Belge Pierre Doat (2ème master 2) et la future 2ème femme Kerstin Dusch et d'autres seniors comme Dominique Jean ou Julien Viennet avec qui j'ai bien discuté de temps en temps, dans les parties où le souffle le permet.
Grâce surtout aux montées raides, je remonte au classement, et même grâce à la dernière descente...
Je finis 12ème au scratch, 1er master 2 en 14h24.55 et complètement dans le brouillard. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé avec moi en début d'épreuve du 360 km, car je n'ai pas connu de problèmes de muscles saturés d'acide, je n'ai pas connu l'essoufflement dû aux pulsations qui s'envolent et je me suis senti bien et à l'attaque jusqu'au bout. Je prends une vingtaine de minutes sur le 2ème Master 2 sur les 20 derniers kilomètres. A Torgon, il ne devait être que quelques minutes derrière moi, je l'ai vu pour la dernière fois au Chalet de Conches, à une trentaine de km de l'arrivée. Il y a des fois où on ne se sent pas en forme mais sans symptômes particuliers, seulement lourd ou sans énergie. Mais là, l'acidité dans les muscles et les pulsations qui s'envolent ne s'expliquent pas vraiment. Car même si mon départ était peut-être un peu rapide pour une épreuve de 360 km, j'étais bien plus lent que sur une course de 105 km avec 7000 m comme par exemple lors du Gran Trail Courmayeur à mi-juillet. Et ni à l'arrivée ni le lendemain, j'avais les muscles saturés et n'ai pas connu des montées de pulsations à la moindre petite bosse.
Mon pied droit s'enflamme toujours au-dessous mais s'il me fait parfois mal, voir très mal comme dans la descente avant Eisten et dans la montée qui suit Eisten, il n'est pas responsable de pareilles contre-performances. Il est parfois un frein c'est certain, quand ça chauffe trop, (en montant le col de Susanfe, j'hésitais à le refroidir dans un torrent) mais il ne peut être lié ni aux pulsations à mon avis dérèglées ni aux muscles acidifiés.

Si je suis très content de ce résultat sur le 90 km, cela ne me fait pas oublier que j'étais parti pour le Swiss Peaks 360 km. Pour la traversée totale, mon défi de l'année 2018. Mon but que j'avais préparé en escaladant déjà près de 100'000 m de dénivelé, que j'avais fait des verticales pour préparer mon coeur à monter dans les tours etc... Je ne comprends pas pour l'instant pourquoi mon corps a déconné. C'est une question à laquelle j'aimerais pouvoir répondre afin que cela ne se reproduise pas, ou que je sache comment faire pour éviter ça si j'en ressens les symptômes. Thyroïde dérèglée? Morsure de tique du mois de juillet, antibiotiques qui ont suivi? Beaucoup de questions, pas de réponse. Je serai obligé de retenter cette traversée. De l'avoir fait durant les vacances en 9.5 jours m'avait aussi mis en confiance. Le résultat du 90 est juste là pour ne pas me laisser trop dans le doute. Comme un sauteur à ski qui se casse la figure à la réception, je suis remonté sur un (petit) tremplin pour me remettre en confiance. A bientôt et grand grand bravo à tous les finishers de la 360, de la 170 et du 90. Pour certains, c'est déjà un très gros défi quand c'est le premier.
J'ai eu beaucoup de plaisir sur ces sentiers valaisans, très techniques dans certains endroits, mais c'est véritablement un magnifique terrain de trail. L'ambiance était excellente et j'étais très content de papoter en course ou après la course avec des coureurs venus de plus loin que la Suisse ou avec des bénévoles aux petits soins.
J'ai reçu mon sac suiveur au Bouveret le lundi soir à 23h30 en provenance de Zinal, car j'avais mes clés d'auto dedans. Comme aucun train n'arrivait au Bouveret après 21h, j'ai pris le train jusqu'à Villeneuve avec Alain Straumann, aussi à l'abandon pour des genoux douloureux et quelqu'un est venu nous chercher pour nous ramener au Bouveret. Une heure après, mon sac m'était remis et je pouvais ouvrir l'auto et m'en aller dormir. A noter que j'ai dormi au Bouveret 12h de temps dans ma voiture équipée pour cela, avec un seul réveil vers 8h du matin, pour notamment ouvrir la fenêtre en grand. Le soleil tapait et je transpirais à grosse goutte! Mais je n'arrivais pas à me réveiller, j'avais surtout la sensation d'être dans un sauna.
Au niveau de l'organisation, Il y a peut-être eu un couac avec les gps-trackers sur les 360 km et d'autres choses ne sont peut-être pas au goût de tout le monde, (résultats pas très clairs sur les 170 et 360)  mais il faut souligner aussi la merveilleuse mentalité des organisateurs et leur disponibilité pour essayer de faire au mieux et de répondre à l'attente des coureurs. Le succès de cette manifestation rencontré à sa 2ème édition demande à ce qu'elle perdure.
Résultats du 90: http://www.swisspeaks.ch/live90.html
Résultats du 170: http://www.swisspeaks.ch/page44.html
Résultats du 360: à venir, je n'ai pas trouvé.... A bientôt

News postée le : 11.09.2018

Swiss Peaks 360 km et 26'000 m dénivelé dès le 2.9.18 à 13h

Avec quelques 350 autres passionnés d'ultras, je prends le départ du Swiss Peaks trail, qui traverse le Valais d'Oberwald au Bouveret. J'espère que la météo soit avec nous, et que les sentiers soient accueillants pour mes articulations... Ayant reconnu le parcours cet été, je ne devrais pas trop être surpris par le parcours si un carrefour manque de balisage, mais il s'agira d'être vigilant, surtout de nuit. Vous pouvez suivre en live vos coureurs préférés et les autres aussi...
Suc ce lien vous devriez avoir les infos nécessaires et le lien pour le live dès dimanche 13h.
http://www.swisspeaks.ch/sp_360.html

A bientôt pour un compte-rendu!

 

News postée le : 10.09.2018

Trail du Barlatay, 46 km, 2700 m de dénivelé

Samedi matin 17 août à l'Etivaz, lieu d'un fromage bien connu et excellent, j'ai pris le départ du petit trail de 46 km à 5h du matin, et non de celui du 87 km avec 5400 m le soir avant, pour raison de 5 ans d'anniversaire d'une jeune entreprise de production que mon fils Florian a créée avec 2 amis. Et je peux le remercier! Cela faisait 2 semaines que je me traînais à l'entraînement. Si un espèce de miracle à eu lieu à Méribel le dimanche, je me sentais super bien le dimanche, là, au Barlatay, j'ai vu que la saison des miracles était passée. Je me suis traîné tout le long, je n'ai jamais eu d'énergie. Donc, je l'ai pris comme entraînement et j'ai arrêté de trop forcer pour ne pas aggraver ma fatigue. Le lendemain, je suis encore allé sur le parcours du SwissPeaks, entre le Simplon et Eisten. Une course à oublier question résultat. On apprend toujours quelque chose, donc j'ai vu que de cumuler 2 courses d'un week-end, avec une verticale où les pulsations montent très haut, demande plus de temps de récupération que si l'on fait qu'un trail de moyenne distance où les pulsations sont moins à l'extrême. Si on est endurant, on récupère assez bien en une semaine, le coeur étant moins poussé aux extrêmes car il doit plus miser sur la durée. Enfin, c'est ce que je pense... Le fromage reçu comme prix souvenir était en effet excellent et le repas d'après-course assez sympa. Le paysage traversé m'était connu mais toujours agréable à voir, j'aime particulièrement la zone des lacs d'Arnex et Lioson, mes 2 endroits préférés sur cette course. http://barlatay.ch/resultats/

News postée le : 10.09.2018

KV de Méribel et Trail de Méribel-Mottaret 47 km pour 3750 m de dénivelé

Ce week-end, nous avons couru dimanche 12 août dans la Vanoise à Méribel-Mottaret un trail de 47 km pour 3750 m de dénivelé positif. Parcours très technique qui démarrait sur les hauts de Mottaret, au lever du jour à 6h à 1800 m d'altitude pour monter jusqu'à 2600 m. Dès le départ, nous ressentons un peu nos muscles qui ont fait le KV le samedi matin mais rapidement, grâce à la première montée assez longue, nous remontons au classement et ce jusqju'à l'arrivée.

Julia termine 4ème femme, 1ère de sa catégorie en 7h54.11 (33è du scratch sur 144 partants)
Je termine 1er de ma catégorie V2 en 7h52.56, 31ème du scratch.

C'est ce qui nous a été annoncé à l'arrivée, en demandant quel classement nous avions et si cela valait la peine d'attendre les résultats. Oui, on récompense le 1er de chaque catégorie... nous a-t-on répondu.

Finalement, à la proclamation des résultats, ils ont mis tous les masters (de 40 à 77 ans, dans la même catégorie, donc du coup je termine 5ème, mais le classement de l'organisateur n'est pas encore en ligne, peut-être que les catégories seront rétablies, il n'y a que la liste du chronométreur)

A noter, que le samedi nous avons déjà participé à un KV ou K1, (kilomètre vertical), soit 1000 m de dénivelé pour 2500 m de long. Nous étions assez satisfait le samedi de notre course qui fait appel surtout à des spécialistes de ces montées très raides. Pour nous, il vaut mieux un K2 ou plus long, mais ce n'est pas nouveau. J'aime, enfin nous aimons aussi ce type d'effort qui ne demande pas trop à calculer, rapidement dans le rouge, il faut serrer les dents et supporter de gravir ces pentes en état d'asphyxie musculaire avec les pulsations qui atteignent très vite les sommets, bien plus vite que le corps en tout cas. Dimanche, nous avons battu plusieurs coureurs qui étaient devant nous samedi. Mais peu ont couru les 2 épreuves.
Malgré que l'on sentait un peu nos jambes lourdes au départ, nous étions ensuite contents de notre performance, remontant au classement à mesure que ça montait. Pourtant, j'étais content de ma prestations dans les premières descentes où j'ai même rattrapé quelques coureurs, et au bilan, malgré d'être dépassé aussi, je gagnais des rangs.

Mais dans la longue descente de plus de 1400 m de dénivelé,  j'ai eu de violentes crampes à 4 reprises qui me clouent sur place une bonne minute à chaque fois. Je ne savais pas comment les faire passer, car elles revenaient à l'intérieur de la cuisse gauche. Très fortes, très douloureuses, avant qu'elles ne s'estompent et me permettent de me remettre en mouvement. A chaque fois, dans les montées qui vont suivre, j'arrive à revenir sur les coureurs qui m'ont dépassé suite à ces arrêts forcés. Mais parfois après une bonne demi-heure de chasse. Mais cela m'a aussi obligé de finir les descentes plus lentement, afin de ne pas re-provoquer des crampes.

Une fontaine, providentielle, m'a sûrement sauvé lors de la grande descente de la journée, après les 2 premiers épisodes de crampes. J'ai pu boire en ajoutant du sel dans ma gourde.

Le classement du samedi a fait l'objet de nombreuses réclamations, plusieurs coureurs n'étant pas sur les 2 premières listes affichées.

Les catégories ont aussi changé au fil des heures, d'abord il y avait les catégories par tranche d'âge habituelle, puis tous les masters ont été classés dans la même catégorie. Ainsi, j'ai passé de la 5ème place à la 10ème, comme le dimanche de la première place Master 2 à la 5ème en Master général, de 40 à 77 ans.
Très bizarre et assez le foutoir au moment des résultats.
Très beau parcours avec de splendides vues aux alentours, mais une organisation très légère au niveau des classements et de la proclamation des résultats avec un speaker qui s'emmêle les pinceaux sans arrêt. Dommage...ça laisse un arrière-goût qui n'incite pas forcément à revenir.
Le site de l'organisateur, (classements 2018 pas encore actifs) :https://www.meribel-sport-montagne.com/meribel-trail/#resultats

Le site du chronométreur:http://www.sportips.fr/resultats/2018MERIB45KMINTER.pdf

News postée le : 14.08.2018

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